mercredi 4 juin 2014

Atelier Lecture - Jeudi 24 Avril

Dernière séance avant les vacances pour les enfants, et cette fois-ci nous partons à la recherche des œufs de Pâques avec Fenouil, un lapin au grand cœur ! La vieille de Pâques, la mère de Fenouil réuni ses enfants et leur explique que le lapin de Pâques va passer dans le bois pour leur cacher des œufs et d’autres petits cadeaux. Euphoriques, les lapereaux commencent leurs recherches, mais en vain… Fenouil décide alors de confectionner dans le plus grand secret un cadeau pour chacun de ses frères et sœurs. Il met tout son cœur dans sa surprise, il confectionne des œufs de Pâques et des petits jouets pour ses frères et sœurs.  Quel étonnement, quelle joie le lendemain pour Cerfeuil, Cajou, Capucine et Eglantine lorsqu’ils découvrent leurs cadeaux. Toute la petite famille est enthousiaste, mais… et Fenouil ? Il s’est donné tellement de mal à la préparation de la surprise qu’il s’est oublié… C’était toutefois sans compter sur la générosité du lapin de Pâques qui a observé le lapin au grand cœur et a plus d’un tour dans son sac !

Fascinés, les enfants ne disent pas un mot et réclament même le silence des Calinous un peu trop bavards, qui voudraient commenter les aventures de Fenouil ! Il règne ainsi un calme inhabituel dans la petite salle de l’école du Haut du Lièvre… Mais toute histoire a malheureusement sa fin et celle de Fenouil est maintenant terminée, désormais c’est à nous!

Et hop c’est parti, nous aussi on va créer des œufs personnalisés comme Fenouil. Un peu de colle par-ci, une feuille de papier de couleur par-là, quelques coups de feutres pour finaliser nos super coquilles d’œufs, que les Calinous avaient pris soin de vider depuis quelques semaines (ils sont géniaux quand même !),  et nous voici avec une dizaine d’œufs plus créatifs et colorés les uns que les autres ! Des verts, des roses et des multicolores, il ne reste plus qu’à les montrer fièrement à son papa et sa maman, puis à les cacher dans le jardin. Un petit détour par les toilettes, parce qu’avec le bricolage on a les mains pleines de couleurs et de colle, et on laisse les enfants jouer dehors.

Eh oui, la séance est déjà finie. Mais… avons-vous fait une nouvelle adepte ? Après son premier atelier Cali, Ninon nous avoue que les enfants étaient vraiment « troooop mignons », belle conclusion d’une après-midi créative et pleine de tendresse !

vendredi 23 mai 2014

Spectacle Cali - Jeudi 17 Avril



Quand Cali met en scène le conte musical de votre enfance…

Sol en Cirque

Musique !

Aujourd’hui, c’est Pérage le lion, qui raconte aux enfants l’histoire vraie vécue par lui et ses amis de l’île de Pfff.
Un jour que tous jouaient tranquillement sur la plage à faire des empreintes sur le sable… on a entendu de drôles de bruits. “Crotte de mammouth! Poil d’acarien!”
Ce sont les gémissement de Big Mama, l’éléphant. Il souffre d’une grave maladie inconnue et chante son malheur. Ses amis sont profondément tristes pour lui. Le Vieux Sage Serein pense qu’une Pierre Molle pourrait sauver Big Mama. Hélas, cette pierre ne peut se trouver qu’en haut d’un volcan, loin, très loin, elle est gardée par un serpent millionnaire qui ne sera prêt à la céder que pour beaucoup, beaucoup d’argent…

Mais comment, nous, les animaux de Pfff pouvons-nous faire pour trouver autant d’argent?

Il faut partir aux pays des hommes  ! Pour y monter un fabuleux cirque ! Et sauver Big Mama de sa longue maladie, comme le Sage Serein l’a dit.
Et alors, on est parti en voyage sur la Baleine gigantesque. Après avoir cru qu’on s’était perdu, on a finalement retrouvé notre guide le petit Chien et on a monté le spectacle le plus abracadabrantesque possible et imaginable : un cirque d’animaux rigolos !!
C’était tellement incroyable de voir Gigi la girafe sur ses grandes échasses, les jongleurs sur leurs tremplins, le Chat Rivari faire de la magie et les rigolos se coller aux acrobaties!

On a alors gagné plein d’argent, Monsieur Laval a bien applaudi et on a retrouvé la troupe sur la Montagne terrible : celle de Cœur Froid le serpent richissime et millionnaire.

On a tellement eu peur de lui, de ses sifflements tordus et des sornettes qui sifflaient sur sa tête, qu’on se cachait tous en tremblant… Mais heureusement, Juvantus le zèbre, et Claudia, notre taupe modèle, ont eu le courage de l’interpeller avec Carton, le toucan ! Et après avoir hésité, son Cœur n’étant pas aussi froid que son nom, il nous a refilé la Pierre Molle, a refusé notre thune âprement gagnée, et il est même devenu notre nouveau pote !!
On est retourné ensemble à la maison pour sauver notre ami l’éléphant et là : Miracle, Ô Grande Magie Magique, Sage serein avait raison ! La Pierre Molle avait guéri Big Mama qui criait et sautait de joie, ayant une faim de loup !

C’était tellement bien de jouer au Lion un peu léopard, d’être tous déguisé et à fond dans notre rôle animalesque qu’on a véritablement guéri Big Mama avec nos chansons, qu’on s’est tous prêté au jeu et que finalement, la Pierre Molle a explosé devant notre spectateur de renom :) Cali, on t’aime! <3 ^^

Vive Big Mama, vive le Petit Chien et vive le Cirque !

vendredi 11 avril 2014

Atelier Lecture - Jeudi 3 Avril

En ce jeudi après-midi Antoine et Marie se retrouvent à la fameuse librairie, véritable sanctuaire du livre, caverne d’Ali Baba aux multiples recoins recelant chacun des surprises livresques émerveillant les yeux, les mains et l’esprit: vitrine à thèmes et diversifiée, nouveautés, œuvres complètes, romans de tous les pays, documentation sur une large palette de sujets qui concernent les étudiants avides de connaissances et de découvertes que nous sommes, et, bien sûr, ce qui nous intéresse plus directement : des albums.

Grands ou petits, sobres ou bigarrés, purement imagés ou déjà chargés d’un texte consistant, contes et autres proverbes parfois mystérieux ou petites histoires drôles ancrées dans le quotidien, et même quelques documentaires, et cela pour tous les âges, niveaux de lecture et centres d’intérêt. On ne sait plus où donner de la tête dans cette bulle extraordinaire, au milieu de tous ces beaux ouvrages, au sein de cette véritable Autre Rive qui éloigne du monde pour la durée du moment passé à l’intérieur, aussi avec une mine réjouie que les enfants pour qui cet atelier est né! 

Mais il s’agit de trouver le livre, car le temps est compté ; oui, le livre, celui qui saura retenir leur attention, raconter quelque chose de drôle, d’intéressant ou de poétique, mais d’accessible aussi, qui ne soit pas trop long pour qu’ils ne s’impatientent pas, mais pas trop court ou trop simpliste, ce qui serait frustrant, aussi bien pour les spectateurs que pour les conteurs. Après quelques hésitations et tergiversations (même si à deux ça simplifie les choses), les deux compères choisissent un grand livre coloré avec de belles illustrations dans lequel une petite fille présente sa famille sous la forme… d’animaux. Ils décident de le prendre et s’en vont tranquillement vers l’arrêt de bus. 

Deux bus plus tard… ils grimpent dans le bon bus et sont rejoints par Bénédicte. Sur le trajet ils discutent : comment animer la séance pour que ce ne soit pas une lecture banale ? Quelques idées sont proposées ; on décide de créer un geste correspondant à chaque animal pour faire retenir l’histoire aux enfants et pour canaliser leur énergie souvent débordante.
 
Arrivée à l’école : les enfants goûtent encore. Les trois conteurs installent la salle, font le point sur les emprunts de livres et commencent l’atelier dès que les enfants apparaissent. Ceux-ci ne sont pas trop nombreux (ce qui facilite la gestion), mais assez pour que l’atelier reste intéressant.

La plupart sont des habitués. Déjà ils veulent mieux voir, toucher le livre, tourner les pages pour connaître l’histoire avant les autres, regarder les images de plus près. Certains ne veulent pas faire les gestes. Tant pis, l’histoire continue, ils ne sont obligés à rien. Chaque personnalité réagit. Que connaissent-ils sur tel ou tel animal ? Interventions diverses qui informent sur ce que savent les enfants. Deux d’entre eux s’isolent et regardent l’alphabet avec les animaux. On essaie de faire deviner de quel animal il s’agit à chaque lettre. Certaines sont difficiles : « Là c’est un wapiti, un cerf d’Amérique du Nord. » Cela semble un peu lointain et abstrait à la fillette qui s’en désintéresse.
Après l’histoire, des enfants partent, sans oublier, pour la plupart, d’emprunter un livre ; des parents viennent les chercher et repartent aussitôt. Les enfants qui restent, devenus peu nombreux, demandent à ce qu’on leur lise une histoire individuellement. Une maîtresse passe et dit : «  Des parents m’ont rendu ces trois livres, mais je crois qu’ils sont à votre atelier ! ». Une maman arrive. « Allez, il faut partir maintenant, on rentre à la maison, tu viens ? » dit-elle à sa fille, puis elle ajoute :
 « Vous savez, je ne sais pas si elle peut prendre un livre, on en a déjà quatre à la maison et chaque jeudi  j’oublie de venir vous les rendre.
-         -  Ça ne fait rien, elle peut en emprunter si elle en a envie. Avez-vous déjà pu tous les lire?
-         - Oh oui, on les a lus » dit-elle avec un regard entendu.
Mère et fille repartent. Les derniers font de même à quelques minutes d’intervalle. L’atelier est terminé.

« C’est passé vite. Vraiment, je n’ai pas vu le temps passer ; d’habitude ça me semble plus long. »
La salle est vite remise en place et Bénédicte, Antoine et Marie repartent, un peu fatigués mais contents. Sur le trajet du retour ils échangent leurs impressions.
« Alors, Antoine, rappelle-moi qui sont les membres de la famille et quel geste va avec chacun d’eux », exige Marie avec un grand sourire. Antoine s’exécute, très sérieux, et chacun participe à reconstituer l’histoire.
« Allez, moi je descends à cet arrêt. À la prochaine ! »

Atelier Lecture Cali - Jeudi 27 Mars

Commençons rue des Soeurs Macarons par un peu de préparation...
Même avec nos bouilles et en coassant, en grenouilles on n'est pas très convaincants.
Oui précisons quand même que la première histoire s'intitule „Embrouilles chez les Grenouilles“ (et j'arrête les rimes maintenant parce que ça devient agaçant).
Des masques s'imposent donc et nous voilà affublés de papiers rouges et bleus devant nos chers futurs lecteurs assidus de l'école maternelle tandis qu'Honorine nous raconte l'histoire...
Pardon? Des grenouilles rouges et des grenouilles bleues? Oui enfin un peu d'imagination! 


 
D'ailleurs, ces deux groupes de grenouilles se détestent... Les enfants l'ont bien compris lorsqu'ils entendent Bénédicte, la grenouille bleue, déclarer „Côaa!*“ (*C'est nous les plus forts!), ce à quoi Laura, la grenouille rouge, a rétorqué „Côôa!**“ (**Mais non, c'est nous les plus forts!). Bref, suite à diverses péripéties dont la remarquable arrivée d'une grenouille rouge et bleue interprétée par Hugo, tout le monde se rend bien compte à quel point la couleur n'a aucune importance. 

 


Une petite pause dans tous ces batraciens avec l'histoire de La petite taupe qui voulait savoir qui lui avait fait sur la tête que nous lit Laure. 
Une intrigue digne des meilleurs romans policiers mais surtout très amusante avec cette petite taupe qui recherche qui a bien pu lui faire sur la tête (on s'en serait douté).
 

Petits extraits:

Enfin, c'est au tour des enfants de participer activement en décorant des masques de grenouilles rouges... et bleus!
Ils ont déjà été particulièrement attentifs au cours de la lecture, sans doute grâce à l'aura apaisante d'Elise, et ils le sont toujours lorsqu'il s'agit de faire du bricolage. 
Certains confectionnent des masques qu'ils pourront fièrement apporter chez eux, tandis que d'autres empruntent des livres qu'ils pourront fièrement apporter chez eux...




Bonne lecture les enfants ! Et à la semaine prochaine !
=)



  

jeudi 3 avril 2014

Atelier lecture Cali - Jeudi 20 mars 2014

  Nouvelle aventure pour Cali : c’est la rentrée des vacances scolaires sur Nancy ! C’est alors que motivés de retrouver nos Calinous préférés, nous partons pour l’école. En route pour le Haut du Lièvre ! Tels des pirates des mers déjà expérimentés, il nous faut déjà affronter la foule du bus de la ligne 2, déjà encombrée de flocons de mers envahissants et tout transpirant sous la chaleur de cette journée de fin d’hiver.

  Enfin arrivés sur place après près d’une demi-heure de retard – notre héros Rikiki rouspète déjà de ne pas pouvoir grandir tout de suite – nous retrouvons les enfants, déjà émerveillés de nous voir arriver, sains et saufs. Alors, par chaleur suffocante des inhabituels 20°C extérieurs, nos dix-sept paires de petits yeux, s’assoient en ronde, autour de notre narrateur, choisi pour le coup de manière totalement arbitraire.

  C’est alors que l’histoire peut commencer. Nous n’avons pas rencontré de parents en cette fin d’après-midi (retard oblige) mais les dames de la garderie se joignent à nous. Tout le monde se concentre, les mouches commencent à voler. Le calme est vraiment là, on peut le dire.
  On nous annonce soudainement qu’un heureux événement vient de se produire ! En effet, le Capitaine Grabuge et sa femme Rikita fleur de Java ont eu un bébé : Ricky. Tout le monde se réjouit ici et on le surnomme déjà Rikiki, car pas plus grand qu’une petite larve ! C’est un futur pirate, on le sent.

  Rikiki, grandit, devient enfant, mais sa taille est toujours petite... Ah, cet enfant, il est vraiment intenable à crier et hurler partout… Epuisant. Il est impatient, ne fait jamais rien comme les autres et casse les oreilles de tout le monde : c’est horrible ! En plus, il décide un jour de partir en mer avec les pirates : les pirates, tous de grands gaillards bien musclés se moquent de lui et le traite de petit. Grosse erreur pour leurs oreilles :

  « JE NE SUIS PAS PETIT ; JE RIIIIIKIIIIIKIIIII !!!!!!! » crie-t-il encore ! « Je suis le plus terrible pirate des mers! Je peux ratatiner, zigouiller, chibouiller, et transformer qui je veux en chair à pâté ! Moi aussi, je peux pulvériser les navires ennemis, Mastiquer des méduses et tirer au pistolet !! » Quelle tirade ! On sent notre héros ! Quelle voix aussi ! On sent sa jeunesse et son courage !



  Petit comme tout, notre héros se faufile à bord du Capitaine Grabuge, en route pour la recherche du Trésor de Barbe noire et sa Mouette pygmée aux œufs d’or. Démaqué à bord lorsque l’on est loin du rivage, Capitaine Grabuge se met en colère, mais Rikiki prend son courage à deux mains.

 C’est alors que l’on aperçoit le navire du Capitaine Barbe noire… Les pirates ennemis semblent dangereux… A l’abordage ! Rikiki, pris de peur, se met à huuurrleeer très très fort… Alors, le navire des pirates de Barbe noire prend la fuite, tout effrayé de ces cris subjuguant sortis du ventre de la terre. Mais la Mouette pygmée aux œufs d’or, elle aussi s’est envolée et s’est cachée dans le trou d’un canon… Oups alors ! C’est dommage, on ne pourra jamais la déloger de sa cachette…

  C’était sans compter sur Rikiki ! Il peut se faufiler dans le trou et récupérer la mouette aux œufs d’or ! Chose faite ! Rikiki est donc vraiment le plus terrible pirate des mers :)


  Finalement, après avoir fait la fête avec notre nouvel ami Rikiki et toute sa famille au grand complet, devenue très riche maintenant avec le nouveau Trésor, nous sommes passés au bricolage. De petites marionnettes aux doigts, nos nouveaux pirates ont été décorés et ont pu laisser s’échapper leur imagination du pays des îles aux trésors… Quelle aventure ce jeudi ! ;) A la prochaine Cali !


vendredi 21 mars 2014

Atelier Lecture - Jeudi 20 Février




 "Mon tout premier après-midi Cali commence par une petite séance de bricolage chez Laure : ce jeudi ce sera une histoire d’indiens et pour cela les plumes à foison s’imposent. Marie et Laure assemblent avec dextérité des bandeaux de plumes et décorent une sacoche d’une “fourrure de bison”: ce sera la sacoche magique du sorcier qui exauce les vœux des téméraires indiens qui parviennent jusqu’à lui. Nous sommes assez contentes de la morale de ce joli livre : c’est l’indien le plus patient, qui suit les conseils du magicien de ne pas ouvrir la sacoche magique avant d’être rentré au village qui est récompensé, alors que les autres indiens cupides sont tour à tour noyé, transformé en pierre et en pin par les foudres du vieux sage. Mais nous ne nous doutons pas que nos accessoires allaient déclencher une vague de folie dans la salle de lecture: tous les indiens de l’histoire sont oubliés sitôt que le premier a demandé: “Je peux avoir une plume?”. Tout le monde en veut et pas moyen de les faire rasseoir tranquilles en cercle. Nous essayons de recapter l’attention en faisant les voix rauques d’indiens mais c’est difficile. Honnêtement, pour mon baptême Cali je n’aurais pas cru que ce soit aussi difficile !


On décide de faire une petite pause dans la lecture en faisant des courses de cheval dans le couloir de l’école (en l’occurrence ce sont Marie, Bénédicte et moi les fiers destriers avec les petits lecteurs de Cali sur le dos). Ensuite, dès que l’on se resépare en plus petits groupes de deux ou trois les enfants sont de nouveau toute ouïe ! Ils redemandent une deuxième puis une troisième histoire. Malheureusement, il est déjà temps de repartir. Une petite fille est particulièrement attristée de notre départ : elle insiste pour un dernier livre qu’elle serre dans sa main. J’essaye de la convaincre de l’emprunter et de se faire lire l’histoire à la maison. Sa réponse me serre un peu le cœur : chez elle il n’y a personne qui ne lui lit des histoires, jamais. Je la rassure comme je peux en lui disant que dans quelques mois elle pourra tout lire toute seule. Nous rentrons assez épuisés de notre après-midi Cali, épuisés mais contents quand même !"





dimanche 16 mars 2014

Atelier Lecture - Jeudi 13 Février

C’est sous la pluie, le vent, la grêle et la bonne humeur que commença ce jeudi ! Trempés, les parapluies éventrés, on s’installe dans le hall ; les enfants sont nombreux, des parents les accompagnent. 

Ce jeudi-là, le thème a été les ours. Mais pas n’importe quels ours. De drôles d’ours ! On est allé chercher le premier en Afrique ! Et là-bas, il n’y en a pas beaucoup. Alors quand la petite fille l’a oublié, ça a été toute une histoire pour le lui ramener. Nous, on y est pour rien, on s’est contenté de la conter. C’est son jeune ami qui s’en est chargé. Pour elle et son ours, il va traverser la savane et surmonter maints obstacles. Et il y parvient, tout juste avant qu’elle ne s’envole pour rentrer chez elle. 

Notre deuxième ours est plus gros mais tout aussi mignon. Lui n’a pas perdu sa maitresse mais… sa maison ! Victime d’une farce que lui a faite son ami, il est persuadé que sa maison a disparu sous les flots ! En toute logique, il soupçonne les castors qui ont la vilaine habitude de trifouiller les courants des ruisseaux avec leurs barrages. Ceux-ci, sont bien embêtes, et décident de l’aider. Pour ça ils dévient le fleuve (et voilà qu’est-ce que je disais!) pour voir si la maison de l’ours est effectivement là. Et ben non ! Du coup, ils décident tous ensemble de reconstruire une maison à l’ours. Et heureusement, car avec la farce que lui avait fait son ami, sa maison a bel et bien été emmené par les flots lors des recherches ! Ouf, tout finit bien !